Sauvegarde & reprise · Gatineau & Ottawa

Des sauvegardes qui tiennent — et un plan pour repartir vite

Panne, suppression, rançongiciel : le vrai test d’une sauvegarde, c’est la restauration. Nous concevons des sauvegardes immuables, des restaurations testées et un plan de reprise pensé pour les PME canadiennes, adapté à vos cibles de temps.

Ce que nous mettons en place

De la sauvegarde à la reprise complète

Sauvegardes immuables

Hors ligne ou verrouillées — un attaquant ne peut ni les chiffrer ni les effacer.

Restaurations testées

On confirme que ça remonte, et dans les délais visés.

Plan de reprise (RTO/RPO)

Des cibles claires de temps et de perte de données, et l’architecture pour les tenir.

Sauvegarde Microsoft 365

Courriels, OneDrive, SharePoint et Teams — la part que Microsoft ne restaure pas pour vous.

Résilience aux rançongiciels

Des copies que vous pouvez restaurer plutôt que de payer une rançon.

Continuité des affaires

Garder l’essentiel en marche pendant que le reste se rétablit.

La différence

La plupart des sauvegardes ne sont jamais mises à l’épreuve

La sauvegarde n’est utile que le jour de la restauration — et c’est précisément là que bien des entreprises découvrent que la copie était incomplète, corrompue ou chiffrée avec le reste. Nous traitons la reprise comme un plan qu’on répète, pas un réglage qu’on oublie : sauvegardes immuables, restaurations testées et un guide d’intervention arrimé à votre réponse aux incidents. Les sauvegardes immuables sont aussi une exigence fréquente des assureurs — voyez votre admissibilité à la cyberassurance.

  • Immuable. Hors de portée d’un rançongiciel.
  • Testé. Une preuve, pas une supposition.
  • Mesurable. RTO / RPO définis
  • Bilingue & local. Ottawa & Gatineau.

La règle 3-2-1, appliquée au Canada

L’architecture suit la règle 3-2-1 : trois copies de vos données, sur deux supports différents, dont une copie hors site — et cette copie hors site est immuable, si bien qu’un rançongiciel ne peut pas la chiffrer, même avec des accès administrateur.

Hors site ne veut pas dire à l’étranger. Nous gardons les copies de sauvegarde dans des régions infonuagiques canadiennes — un point qui compte si vos clients ou vos obligations réglementaires exigent de savoir où résident vos données, et une question de moins à régler pour la conformité à la Loi 25.

Plan de continuité des affaires

Les sauvegardes répondent à « peut-on récupérer les données? »; le plan de continuité des affaires répond à « comment l’entreprise continue-t-elle de tourner pendant ce temps? ». On commence par une analyse d’impact : quels systèmes et quels processus font le plus mal quand ils s’arrêtent, et dans quel ordre les remettre en marche. Ces priorités de reprise s’inscrivent dans le plan, qu’on valide ensuite par un exercice sur table — une panne réaliste traversée autour de la table, avant d’affronter la vraie. Le tout s’arrime à votre réponse aux incidents, pour que la reprise technique et le volet affaires avancent ensemble.

FAQ

Questions fréquentes

Microsoft 365 n’est-il pas déjà sauvegardé?

Pas comme la plupart des gens le croient. Microsoft assure la disponibilité de sa plateforme, mais le modèle de responsabilité partagée laisse vos données entre vos mains : une suppression, un compte compromis ou un rançongiciel peut effacer des courriels et des fichiers, et la corbeille a une durée limitée. Une vraie sauvegarde de Microsoft 365 — courriels, OneDrive, SharePoint, Teams — vous redonne le contrôle de la restauration.

Qu’est-ce que le RTO et le RPO?

Ce sont les deux chiffres qui définissent votre plan de reprise. Le RTO (objectif de temps de reprise) répond à « dans combien de temps doit-on être de nouveau opérationnel? »; le RPO (objectif de point de reprise) répond à « combien de données peut-on se permettre de perdre? ». Nous fixons ces cibles avec vous, puis nous concevons les sauvegardes et la reprise pour les atteindre — sans surpayer pour une reprise instantanée dont vous n’avez pas besoin.

Vos sauvegardes résistent-elles aux rançongiciels?

C’est tout l’enjeu. Nous privilégions des sauvegardes immuables ou hors ligne qu’un attaquant ne peut ni chiffrer ni supprimer, même s’il obtient un accès administrateur. C’est aussi devenu une exigence courante des assureurs en cyberrisque — vous pouvez d’ailleurs vérifier votre admissibilité à la cyberassurance avec notre bilan gratuit.

Testez-vous réellement les restaurations?

Oui. Une sauvegarde qu’on n’a jamais restaurée n’est qu’une hypothèse. Nous testons les restaurations pour confirmer qu’elles fonctionnent et que vos cibles de temps tiennent, et nous vous remettons la preuve à conserver pour vos auditeurs et vos assureurs.

Aidez-vous à bâtir un plan de continuité des affaires?

Oui — ça fait partie d’un bon cadrage de la sauvegarde et de la reprise. On mène une analyse d’impact pour déterminer quels systèmes font le plus mal quand ils s’arrêtent, on en tire des priorités de reprise, puis on consigne le tout dans un plan que votre équipe répète vraiment — pas un cartable qui dort sur une tablette.

Si tout s’effaçait demain, repartiriez-vous?

Faisons le point sur vos sauvegardes, vos cibles de reprise et votre résilience aux rançongiciels.

Nous joindre