Un site web bâti par un architecte en sécurité, pas seulement par un développeur
La plupart des sites sont conçus d’un côté et hébergés de l’autre, et les failles apparaissent à la jonction. Ici, la même personne conçoit l’architecture infonuagique, l’identité et le réseau, puis écrit l’application par-dessus — l’IA pour la vitesse, un architecte certifié pour le jugement.
Un site web n’est pas une brochure : c’est une application connectée à Internet, souvent à une base de données, parfois à votre annuaire d’entreprise. Le formulaire de contact atterrit dans une boîte courriel. Le paiement passe par un tiers. Le domaine porte le courriel de toute l’organisation.
C’est pour ça que les deux métiers devraient se parler. Les failles que nous trouvons en test d’intrusion ne relèvent presque jamais de la finesse technique : c’est une base de données joignable depuis Internet, des clés d’API dans le dépôt de code, un panneau d’administration sans deuxième facteur, un domaine sans verrou de transfert. Aucune de ces failles n’est un bogue de programmation. Ce sont des décisions d’architecture, prises — ou omises — avant la première ligne de code.
L’application et le socle qui la porte
- L’application. Bâtie sur ASP.NET Core, bilingue si vous en avez besoin, accessible au clavier et rapide sur un téléphone. Pas de thème acheté qu’il faudra démêler dans deux ans.
- L’architecture infonuagique. Conception Azure dimensionnée pour votre charge réelle, avec les données gardées au Canada et l’environnement décrit en code plutôt que cliqué à la main.
- L’identité et les accès. Authentification par Entra ID quand c’est pertinent, deuxième facteur sur tout ce qui administre, et des droits accordés au strict nécessaire — pas un compte partagé que trois personnes connaissent.
- Le réseau et le pare-feu applicatif. Segmentation, base de données inaccessible depuis Internet, pare-feu applicatif devant le site et limitation du débit sur ce qui peut être martelé.
- Le domaine, le DNS et le courriel. Verrou de registraire, DNS tenu à jour, et SPF, DKIM et DMARC réglés correctement — ni trop permissifs, ni au point de faire rejeter votre propre courriel.
- La mise en ligne et la reprise. Déploiement automatisé et reproductible, sauvegardes vérifiées, et un chemin de retour testé — parce qu’une sauvegarde jamais restaurée n’est pas une sauvegarde.
- La documentation. Ce qui a été construit, pourquoi, et comment le reprendre. Écrite pour la personne qui héritera du dossier, qui ne sera peut-être pas nous.
L’IA écrit vite. Elle ne signe rien.
L’IA fait aujourd’hui une vraie différence sur la partie répétitive du travail : échafaudage, tests, migrations, documentation. C’est ce qui permet à une seule personne de livrer ce qui demandait une petite équipe, et nous n’allons pas prétendre le contraire.
Ce qu’elle ne fait pas, c’est décider. Du code généré paraît toujours plausible, y compris quand il expose une base de données trop largement ou qu’il traite une entrée sans la valider. Tout ce qui est produit ici est relu par un architecte certifié SC-100 et Azure Solutions Architect Expert, puis passé à l’analyse statique, au balayage des dépendances et aux tests avant la mise en ligne. C’est le même regard que celui que nous portons sur l’environnement d’un client en test d’intrusion — appliqué à notre propre travail.
La question à poser à quiconque vous construit un site en 2026 n’est pas « utilisez-vous l’IA? ». C’est « qui relit ce qu’elle a écrit, et avec quelles compétences? ».
Deux sites en production, les nôtres
Ce site en est un. Cactus Security — notre outillage de sécurité public et gratuit — en est l’autre. Les deux sont bilingues, bâtis sur ASP.NET Core, hébergés au Canada et exploités par nous, pas par un fournisseur à qui nous aurions sous-traité la partie sérieuse.
La page « Comment ce site est sécurisé » énumère ce qui est activé ici : un nonce CSP par requête, HSTS, les permissions du navigateur que nous refusons, le seul code tiers que nous autorisons. La liste est plus courte que celle d’un projet client — ce site n’a pas d’authentification et ne conserve aucune donnée de client — mais la même personne a décidé chaque ligne, et vous pouvez lire ces décisions avant d’acheter quoi que ce soit.
Un forfait fixe, convenu avant de commencer
La plupart des projets se situent entre 5 000 $ et 20 000 $.
Le cadrage est gratuit et sans engagement : nous regardons ce que vous faites, ce que le site doit accomplir et ce à quoi il se connecte, puis vous recevez un prix ferme. Si l’estimation était trop optimiste, c’est notre problème, pas le vôtre.
Ce que le forfait ne comprend pas : une garantie de disponibilité en tout temps. L’hébergement infonuagique est un service distinct, et les plateformes que nous mettons en place tournent en continu — mais nous ne vendons pas de personne de garde la nuit, et nous préférons le dire avant plutôt qu’après.
Questions fréquentes
Combien coûte un projet?
La plupart des projets se situent entre 5 000 $ et 20 000 $, chiffrés d’avance après un appel de cadrage gratuit. L’écart s’explique par l’ampleur : un site vitrine de cinq pages et un portail client avec authentification, base de données et intégrations ne demandent pas le même travail. Vous recevez un forfait fixe avant que quoi que ce soit commence, et ce forfait ne bouge pas si l’estimation était trop optimiste.
Utilisez-vous l’IA pour écrire le code?
Oui, et nous le disons franchement. L’IA accélère le travail répétitif — échafaudage, tests, documentation, migrations — ce qui laisse plus de temps à ce qui compte vraiment : l’architecture, le modèle de menace et la revue. Rien n’est livré parce qu’un outil l’a produit. Chaque ligne est relue par un architecte en sécurité certifié Microsoft (SC-100) et passe par l’analyse statique, le balayage des dépendances et des tests avant la mise en ligne. L’IA écrit vite; elle ne décide pas de ce qui est acceptable.
Qui est propriétaire du code et du domaine à la fin?
Vous. Le code vous appartient, le domaine est inscrit au nom de votre organisation, et l’environnement infonuagique est créé dans votre abonnement quand vous en avez un. Rien n’est retenu en otage : si vous décidez un jour de confier la suite à quelqu’un d’autre, tout part avec vous, documentation comprise.
Est-ce que vous hébergez le site par la suite?
C’est une option distincte, pas une obligation. L’hébergement infonuagique est un service à part que vous pouvez prendre ou laisser, et rien ne vous empêche de garder l’hébergement dans votre propre abonnement Azure — nous le configurons, vous le détenez. Ce que nous ne faisons pas, c’est promettre une surveillance humaine en tout temps : les plateformes tournent en continu, les personnes non.
En quoi est-ce différent d’une agence web?
Une agence web conçoit l’interface et confie le reste à l’hébergeur. Ici, la même personne conçoit l’architecture infonuagique, l’identité, la segmentation réseau et le pare-feu applicatif, puis écrit l’application par-dessus. Ce n’est pas une question de talent : c’est que ces deux métiers sont rarement dans la même tête, et les failles apparaissent justement à la jonction — une base de données laissée ouverte sur Internet, des secrets dans le dépôt de code, un domaine sans verrou de transfert.
Pouvez-vous reprendre un site existant?
Souvent, oui. Nous commençons par un état des lieux : ce qui tourne, où, avec quels accès et quelles dépendances. Parfois la bonne réponse est de renforcer ce qui existe; parfois le socle est si fragile que tout refaire coûte moins cher que de rapiécer autour. Nous vous disons laquelle des deux avant que vous engagiez quoi que ce soit.
Un site à bâtir, ou un site qui vous inquiète?
Les deux commencent par le même appel de cadrage, gratuit, et par un regard honnête sur ce qui existe.
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